__Les gens parlent & parlent. Ca s'occupe de la vie des autres jusqu'à en oublier la leur parfois, ça juge sur des on dit, j'ai entendu ça & ça sur un tel... Ce que font les autres devient l'ambition de certains, mais ces autres ne feront jamais avancer personne. J'ai changé, c'est ce que certains ont pu dire, mais il fallait bien ouvrir les yeux, & capter que pas mal de monde était là que par intérêt. Le temps que je me retourne, ils ont eu le temps d'en profiter. Mais pas la peine de chercher à me venger, un jour ou l'autre, il y aura les regrets de leurs côtés. Laisse moi garder ceux qui le méritent, & les autres, qu'ils méditent...______________________________________________________________________________________________________________

__Les gens parlent & parlent. Ca s'occupe de la vie des autres jusqu'à en oublier la leur parfois, ça juge sur des on dit, j'ai entendu ça & ça sur un tel... Ce que font les autres devient l'ambition de certains, mais ces autres ne feront jamais avancer personne. J'ai changé, c'est ce que certains ont pu dire, mais il fallait bien ouvrir les yeux, & capter que pas mal de monde était là que par intérêt. Le temps que je me retourne, ils ont eu le temps d'en profiter. Mais pas la peine de chercher à me venger, un jour ou l'autre, il y aura les regrets de leurs côtés. Laisse moi garder ceux qui le méritent, & les autres, qu'ils méditent...______________________________________________________________________________________________________________


__Sachez que j'en ris encore. Et je trinque, à l'éclatante absurdité de votre mentale. A votre manque de courage & d'audace. A votre non vie. A présent, j'ai refoulé mes précédents acquis afin de repartir sur de bonnes bases. Aux handicapés de la réflexion, aux infirmes de la gentillesse, aux lamentables hypocrites: adieu. A toi, à lui, à elle & à ce que nous sommes quand nos esprits, tous différents, s'installent autour d'un qu'en dira-t-on pour ne pas prendre avec distraction, les sujets qui vous font peur.



Texte par onxmyroad ©

# Posted on Monday, 18 May 2009 at 3:07 PM

Edited on Friday, 04 December 2009 at 9:40 AM

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__Regarde le, il a peur de souffrir. Serre le dans tes bras il n'attend que ça. Tu sais si parfois il te repousse c'est parce qu'il craint qu'on lui réduise le coeur en miettes. On a trop souvent aboli les valeurs désuètes auxquelles il croyait dur comme fer, l'amour, la fidélité, toutes ces allégories que son subconscient créait pour le rassurer. Sans se rendre compte, il s'emmurait lui-même dans sa prison de verre. Tu sais ses yeux ont trop souvent pleuré pour des gens qui n'en valaient pas la peine, fiers de leur autosuffisance & de leur lâcheté. Tu sais ses joues ont trop souvent été trempées de son désespoir, souillées de son chagrin, chaque larme qui s'écoulait le long de son visage lui rappelait qu'il était acteur de son propre drame. Chaque goutte de tristesse qui s'écrasait sur son oreiller n'était qu'un appel au secours. Tu sais, on ne lui a pas assez souvent dit qu'il était quelqu'un de bien. Sous toutes ses apparences qu'il montre, il est fragile, peut-être trop, beaucoup trop... On ne lui a jamais dit qu'il pouvait être important aux yeux de quelqu'un. Merde, ce qu'il peut manquer de confiance. Dis lui toi, que tu l'aimes. Dis lui que tu l'aimes pour tout ce qu'il incarne. Dis lui à travers chaque baiser, chaque mot, chaque regard, chaque parole & chaque étreinte. Dis lui que tu penses à lui à chaque seconde qui passe, à chaque inspiration que tu prends. Dis lui que tu n'es pas éphémère, que cette évanescence contagieuse ne t'as pas atteint, que tu ne t'évanouiras pas dès qu'il s'accrochera à toi. Tu sais, l'amour pour lui, c'est devenu comme le paroxysme d'une maladie incurable. Il pensait d'ailleurs que c'est un truc que seul les autres connaissaient, un machin légèrement étrange & obsolète. Il pensait que l'amour est mort, que c'est une chose passée qu'il ne connaîtra jamais. Dis lui toi, qu'il s'est trompé. Dis lui que tu seras toujours là, que tu seras là pour voir chacune de ses rides se creuser. Dis lui qu'il est la plus belle chose qu'il ne t'ai jamais arrivée, que tu donnerais tout ce que tu possèdes & plus encore. Il est une antithèse, il ne veut pas montrer ses problèmes & pourtant, il n'attend que quelqu'un comme toi pour l'aider. Tu peux être son issue de secours, le sauver de l'abîme dans laquelle il se plonge peu à peu. Tu sais, il a eu son lot de déception. Alors ne fais pas partie de ce lot là, il tient à toi...



Texte par onxmyroad ©

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# Posted on Monday, 08 June 2009 at 1:13 PM

Edited on Sunday, 06 December 2009 at 11:30 AM

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__Je suis faible. Faible. Nous sommes tous faibles. J'y ai pensé, repensé. On essaye de faire croire aux autres qu'on est fort mais on est faible, quand même, qu'on le veuille ou non. Mais à vouloir jouer au fort, on n'attire que l'indifférence des autres. Les gens croient alors que nous ne connaissons pas les emmerdes, ni les soucis, les pleures et les coups d'blues, parce que nous sourions tous les jours, tous les matins. Et puis on leur en veut, on leur en veut quand ils se disent être notre ami alors qu'ils ne se doutent même pas que nous allons mal. Et ils se disent être notre ami... Mais pourtant c'est nous, & rien que nous qui brouillons les pistes, en disant "ouais ça va & toi ?" au lieu de "non ça va pas non", en essayant de retenir nos larmes avec une cigarette & un sourire forcé au lieu de crier notre mal-être. Envelopper sa tristesse, s'emmurer dans le silence, sourire au monde pour le leurrer, un coeur gelé qui prend des faux semblants comme manteau, s'tenir debout comme un arbre aux branches d'argile, du cristal sous du marbre, ravaler ses larmes qui sont là, au bord, prêtes à couler, comme nous qui sommes prêts à tomber, cacher une peine qui devient trop lourde au fil des jours, cacher, se cacher... Enfin trouver le sommeil après un combat interminable avec ses pensées, après ces fameuses nuits où l'on se retrouve seul chez soi, rattrapé par nos idées noires, avec pour seule arme nos larmes flinguant le moindre de nos espoirs. Se lever, trouver la force de se lever chaque jour, se lever pour quoi, pour qui ? Pour rien. Ce sera encore une journée comme les autres, qu'il fasse beau ou mauvais. On essaye de trouver une autre ruelle, mais au fond, elles sont toutes les mêmes, le paysage est différent, mais c'est toujours les mêmes gens, toujours la même route, toujours les mêmes doutes. Et pour ne pas toucher l'fond, on s'répète: "ce qu'aujourd'hui n'est pas, demain sera peut-être". Et c'est toujours la même rengaine. Le jour les mêmes routes, la nuit les mêmes doutes. Sans cesse on essaye de tromper les apparences, de feindre l'indifférence. De simples illusions en grosses déceptions, on fini par se déconnecter du réseau, à vivre dans l'faux. Ca fait moins mal & c'est moins brutal. J'veux pas mourir de mon vivant, dans des drames silencieux, j'sais vraiment plus quoi faire, ni quoi dire. J'ai plus envie de parler d'moi, j'commence à fuir les personnes qui me tendent la main, qui ont compris que ce n'était pas tout rose dans ma p'tite tête. C'est peut-être paradoxal mais c'est difficile quand on réalise que la personne qui pourrait nous consoler est justement celle qui nous fait pleurer. Ce mal-être devient chronique, des douleurs qu'on traîne. On espère qu'elles disparaissent, mais en fait elles hibernent. Dans l'hiver de nos plaies, mon coeur la renferme. Et c'est dur, les jours passent & on devient plus faible, on perd goût à la vie, les envies s'éteignent devant un avenir qui reste gris, & un coeur aussi... Sourire tous les matins ne veut pas dire que tout va bien.



Texte par onxmyroad ©

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# Posted on Thursday, 24 September 2009 at 11:13 AM

Edited on Monday, 07 December 2009 at 1:00 PM